C’est le Père Piotr qui est venu encore cette année célébrer l’office de la Saint Laurent dans la petite chapelle Saint Jean de Celle e Petricaghju, avec une assistance en grande partie composée d’enfants des familles de Celle e Petricaghju et de Solane, ce dont s’est félicité le célébrant. Un office chanté et accompagné par deux guitares, joyeux et recueilli à la fois, pendant l’homélie duquel le Père Piotr n’a pas manqué de rappeler le courage de Saint Laurent qui paya de son terrible martyre son refus de livrer aux autorités l’argent de la communauté chrétienne. La statue du saint a été portée en procession autour de l’église par les volontaires attachés à cette tradition que certains ont vécue dans leur enfance, et après l’ultime bénédiction, tout le monde s’est retrouvé autour des « frappe » et du muscat frais et pétillant offert par la municipalité. Merci aux organisateurs de ce rassemblement pieux et fraternel.
Vendredi 29 mars a eu lieu comme chaque année la procession traditionnelle du Vendredi Saint. De nombreuses photos ont été prises par Nanou Battesti, ce qui permet de collectionner des images du souvenir de cet événement communautaire et religieux rassemblant les familles et les amis dans une atmosphère conviviale et respectueuse.
Un film de huit minutes est aussi disponible dans cet article, afin que vous puissiez retrouver l’atmosphère propre à cet événement.
Campana le jeudi soirCampana le jeudi soirPréparation du sépulcre Préparation du sépulcre Préparation du sépulcre
Beau temps d’automne et une belle assistance pour fêter Saint Martin dans la petite chapelle d’Erbaghju devant le panorama grandiose de notre San Petrone. La messe célébrée par l’abbé Elie assisté de Charly Marcelli a été suivie de la procession et d’un bel apéritif préparé avec goût par Ginou Forini.
Petite affluence pour la saint Michel ce 29 septembre. C’est un prêtre missionnaire togolais qui a dit la messe en remplacement du père Piotr, car le curé de Folelli s’est rendu dans son pays d’origine, la Pologne pour assister aux obsèques de sa maman.
De nombreuses personnes, de Nocario et d’ailleurs, se sont retrouvées dans La Chapelle Saint Jean Baptiste de Pietricaggio autour du Père Piotr qui célébrait la messe. Chants et prières de fidèles de tous âges ont été fervents, dans ce joli petit édifice fleuri pour l’occasion, orné à chaque ouverture des vitraux réalisés par Robert Stefani. Et traditionnellement, la fête, pour tous, pratiquants et non pratiquants, croyants et non croyants, se poursuit avec le muscat pétillant et les frappes de la souriante Elisabeth.
Il a bien été question de Saint Martin lors du Festival de la ruralité, et de la visite de la chapelle éponyme à l’Arbaghju. Cela ne pouvait évidemment pas empêcher comme chaque année les habitants de Nocario de fêter leur saint protecteur. Il faisait moins froid que d’habitude, étant donné cet automne aux chaleurs inédites, mais ce n’est pas cela qui a attiré les fidèles, c’est la fidélité aux traditions, indissociable de l’identité villageoise, si forte en nos régions. L’affluence était plus importante que d’habitude. Quoi qu’il en soit, tout le monde s’est retrouvé sur la placette d’Erbaggio pour partager le verre de l’amitié.
Rythmer nos vies avec des rencontres traditionnelles permet aux communautés de renforcer les liens, en rappelant, bien que la signification de ces rites ait un peu perdu de sa force, la foi des ancêtres qui ont participé aux mêmes célébrations au cours des siècles. C’est le père Piotr qui est venu présider cette messe, l’une des trois de la journée de sa vaste unité pastorale. Bien après les chants, les prières, la procession, on reste pour goûter la relative fraîcheur de la fin d’après-midi, pour le plaisir des frape dont le secret de fabrication se transmet de mère en fille, du muscat pétillant et des conversations amicales qui pourraient ne pas avoir de fin.
Les processions du vendredi saint, auxquelles nous sommes tant attachés ont pu enfin reprendre cette année après deux années d’interruption imposées par la pandémie. Fidèles à leur tradition, les habitants de Nocario se sont retrouvés pour parcourir les 10 km du circuit des églises, chanter avec ferveur devant les reposoirs, resserrer les liens d’affections. En voici quelques images procurées par Nanou Battesti.
Ces deux années passées ont privé les orezzinchi de leurs traditionnelles processions du Vendredi Saint, si ancrées dans la culture corse, occasion annuelle de se retrouver pour un temps de spiritualité et de convivialité. Dans la mesure où les décisions sanitaires ne soient pas plus drastiques qu’à l’heure actuelle, les processions auront donc lieu comme à l’habitude, à Campana, Nucariu et Verdese, ainsi qu’il en a été convenu. Que ceux qui le peuvent viennent ainsi retrouver la ferveur de la tradition et les souvenirs de leur jeunesse pour les plus anciens.